Jeudi 21 juin 2007
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19:10
Que ce soit sur une ligne de coke, que ce soit sur un air de blues, que ce soit la guerre entre frères, où se situe les sans frontières ?
Les déracinés du bourre-pif, les chassés-croisés du steak-frites, les abandonnés sans racines, où va le monde en RER ? Dans quel train parti pour l'enfer... Les intégristes sont en prière... Ne pas réveiller le fléau qui dort, ne pas, chut ! dodo l'enfant dort...
Réseau d'éducation sans frontières, réseau, maillage et tricotage, la France a mal pour ces otages qui voyagent gratos en charter ; mais où sont les neiges au Levant ?
Qui peut croire au printemps des rêves, à l'innaccessible maison, à la fuite et à l'abandon, seigneurs de guerre faites un don : balle à papa, balle à maman, tuez les tous tant que vous y êtes, pas de pitié pour la planète.
A feu et à sang, il faut vainvre, pour se croire arrivé à Dieu qui s'en bat les couilles, pauvre vieux...
triste je suis pour mes copains, disparus en prenant le train. c'était pour un camp, un transit qui n'avait rien d'intestinal.
L'Histoire est un monde infernal;
Et je n'ai plus de larmes...
Point à la ligne, levons le poing !
la gare est fermée, la page se tourne et l'enfant se retourne à jamais.
Le désespoir n’est pas une solution pour vaincre les maux de la terre (Qu’on ne pourra jamais régler de toute façon !) L’écrivain par sa sensibilité, sensibilise le monde autour de lui, Fait en sorte d’ouvrir la conscience des vivants vers la vie…
Le printemps est arrivé!